Samedi 02 mai 2026Séjour Semur-en-Auxois - J3Montréal-sur-Serein - 89 |
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Pour ce troisième j'ai prévu 82 kilomètres avec un dénivelé avioisnant les 1200 mètres. Donc plus facile, puisque les montées les plus pentues ne devraient pas excéder 20%. Pour commencer, je descends vers le lit de la rivière l'Armançon. Et par une sente j'arrive dans la monté qui sort de la ville. Je suis directement au milieu des champs avec une descente qui débouche sur le ruisseau de Cernant qu'il faut traverser par un gué qui me mouille les chaussures. Un rafraichissement par les pieds, ça ne fait de mal ! La difficulté suivante est à Charrey en montant dans le vignoble. Et à Viserny, retour dans la vallée. Une série de demi-tour, due au gps qui ne sait plus où il habite, me ramène sur la RD1 qui passe devant la boulangerie envahie par les motards. Ces derniers me dépassent dans la montée vers Saint-Just. Le soleil commence à taper sur un itinéraire vallonné. Aux Souillats, je sors mon pique-nique du sac. par contre, j'aurais dû acheter une baguette à la boulangerie car celle que j'ai prise à l'hôtel était décongelée et ressemblait à de la pâte à modeler. Après une petite sieste à l'ombre de la chapelle, je repars car il me reste le double de kilomètres que parcouru ce matin. Aux rameaux, je pense qu'un avion volait un peu bas. Il n'en est rien, puisque c'est le bruit d'un TGV italien qui passe. Puis trois minutes après le suivant est un Ouigo. Au Bas du Bois, je fais de l'Urbex en rentrant dans la maison abandonnée au passage à niveau n°15 de l'ancienne ligne PLM (Paris-Lyon-Marseille). Dans la Forêt Sainte-Ambroise, je suis contraint de faire demi-tour face au portail de quatre mètres de haut et les barrières canadiennes. je suis obligé de prendre l'allée forestière que j'avais évité lors de la préparation de mon parcours. Au Château d'Annoux, je retrouve le tracé prévu afin d'aller voir la tour du Télégraphe de Chappe. Le seul en état de fonctionner grâce à la restauration effectuée par les élèves de l'École Nationale Supérieure des Arts et Métiers de Cluny;en 1999. Comme c'était dans un cul de sac, je reviens sur mes pas pour retrouver le chemin qui m'emmène à Thizy puis vers Montréal-sur-Serein où je dois valider mon passage BCN/BPF. C'est à l’épicerie qui fait Office de Tourisme que j’obtiens mon tampon sur mon carton et j’en profite pour faire mes achats souvenirs. Je m'arrête au café pour déguster une bière tellement la chaleur est étouffante. Je trinque avec une mamie encore bien conservée qui fête ses 98 printemps en se déplaçant vers les clients assis en terrasse. Sur la carte, lorsque j'ai tracé mon parcours, j'avais remarqué la Montagne de verre à Périgny, avec ce qui faisait penser à des panneaux solaires. Et effectivement, avec le soleil sur la colline de l'ancienne carrière de verre, se dévoilent des alignements des panneaux photovoltaïques. La digestion du pique-nique a du mal à se faire et en arrivant à Epoisses, je préfère raccourcir le parcours en suivant la RD954 pour ne pas arriver à Semur-en-Auxois avec 91 kilomètres au compteur. A destination, il me reste la montée pavée pour rentrer au coeur de la cité. Je m'arrête devant la collégiale pour écouter la messe annonçant la fête médiévale. J'arrive à l'hôtel bien content d'en avoir terminé |
















