Dimanche 04 octobre 2026La gorgeoiseGorges - 44 |
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| Aujourd'hui, je dois appliquer le mode guerrier, car ce matin c'est randonnée et cet après-midi je suis signaleur sur la course cycliste Tour de Vendée UCI. Alors aux inscriptions, c'est VTT 50km. Ce n'est pas parceque je suis pressé que je vais faire une petite distance. J'en profite pour montrer le nouveau maillot du club. Le démarrage se fait en traversant le quartier de La Gaussière. Une petite incursion en plein champ précède la traversée de Gorges via les sentes et venelles avec une boucle vers la Sèvre Nantaise qui continue sur Clisson. Je traverse la Sèvre Nantaise par le Pont de Nid d'Oie avec son ancienne cabine téléphonique encore accrochée au mur. Je m'arrête au Pont de la vallée pour avoir une vue d'ensemble sur le Château de Clisson avec la Vallée au pied. Je fais une deuxième pause sous le pont du jardin de Héron pour du géocaching. Je m'accorde quand même un peu de temps pour le jeu. Je sors de Clisson en longeant le Clisson Rock City, là où se déroule le Hellfest bien connu des fans de Heavy Metal. Ensuite le tracé descend dans la vallée de La Moine avec une portion jonchée de racines. De retour en plaine, je m'arrête à la War Zone pour une dernière geocache avant d'entamer le mode guerrier. C'est au pied de la statue en hommage à Lemmy Kilmister, le fondateur du groupe MotörHead que je valide mon passage. Je profite du parcours roulant jusqu'au ravito. La suite est tout aussi roulante à travers le vignoble jusqu'à la descente dans la vallée de La Moine pour le passage sur la passerelle métallique. La Toute cette facilité se paye par une montée caillouteuse jusqu'à la ferme du Tail. La boucle pour le 50 kilomètre contourne le plan d'eau de Haute-Gentre et se termine par une partie technique en sous-bois. A la sortie, une crevaison du pneu avant m'oblige à réparer. J'évite la dernière boucle en sous-bois pour compenser le temps de la réparation. De retour sur le parcours, c'est roulant avec une longue ligne droite me permet d'afficher une vitesse de pointe à 42km/h. Il n'y a qu'un vététiste qui m'a suivi et m'a remercié pour l'aspiration dont il a bénéficié. Cette euphorie se termine après La Couassaie. Une belle descente me fait revenir dans la vallée de La Moine. La montée ne se fait pas à la même vitesse. Car si certain réussissent à monter entièrement, j'avoue que je butte sur des participants qui poussent leur VTT et m'oblige à couper mon effort à mi-côte. C'est en poussant le VTT que j'arrive au sommet. Là, un panneau affiche l'humour de l'organisateur. "Encore une fois !" La suite est roulante jusqu'au Pas Nantais où les choses vont se gâter. Sous le pont de la RD149, le dérailleur accroche une marche. Sur le coup, je n'ai pas remarqué l'incidence puisque le passage piéton et vélo sous le pont s'est fait à pied. Et la côte qui la suivie aussi. C'est en voulant continuer sur le VTT que j'ai senti une résistance. A Moque-Rat, je constate qu'un maillon de la chaîne est ouvert. Il n'y a plus qu'à le remplacer par un maillon rapide. Ah, quand rien de ne va ! la réparation effectuée, je peux reprendre le fil de la rando qui repasse devant le Clisson Rock City et continue à travers le vignoble avant de plonger dans la vallée du Chantreau asséché. Un beau single parsemé de rochers et de racine ressort en ville où le deuxième ravito m'attend. Après être repassé sous la RD197, la traversée du Chantreau se fait par un passage à gué. A l'horizon, j'aperçois des vététistes que je vais rattraper grâce aux longues parties roulantes à travers le vignoble. Après le Cormier, une portion technique en sous-bois permet de tester le pilotage avec slalom entre les rochers. Certains servent de marches pour pouvoir continuer. Avant de sortir du sous-bois, j'évite une dernière boucle. C'est là que la dernière boucle du 50 kilomètres se présente. En remontant le long du Centre des Apprentis d'Auteuil, je reviens dans le vignoble jusqu'au Perray. Là, une belle descente m'amène le long de la Sèvre Nantaise. Au Moulin d'Angreviers, le bitume ramène à Beau-Soleil où je traverse la rivière par le pont. Il ne reste plus qu'à contourner la carrière du Courtillet. A l'arrivée, c'est une longue file d'attente pour arriver au sandwich et cette même file continue jusqu'à la boisson. Pour passer le temps, j'ai retrouvé les couëronnais. |
















