Dimanche 20 septembre 2026Entre marais et vignobleHaute-Goulaine - 44 |
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Ce matin, c'est ma troisième rando en Loire-Atlantique. Aux inscriptions, c'est n'importe quoi ! La file des pré-inscriptions n'est pas indiquée. Arrivé au guichet, il me faut repartir remplir un ticket pour la tombola. A quoi ça sert de fourir toutes les infos alors quelles ont déjà été saisies sur Internet ! Je récupère ma plaque de guidon et au moment de partir, je croise Jeanjean. Comme nous sommes sur le parcours Gravel 75km, nous partons ensemble. Ca tombe bien car Jeanjean a un souci de transfert de la trace depuis le smartphone vers le gps. A L'Islaie, comme ça ne fonctionne pas, je vais servir de guide. On rejoint un groupe de gravelistes qui nous a doublé. Nous arrivons au Pont de Saint-Ouen et la montée à travers le vignoble est sélective. Au sommet, un regard en arrière confirme que certains terminent à pied. Le cheminement entre les vignes se fait en évitant les caillasses. Malheureusement, à Pochaude, un graveliste a dû pincer car il est obligé de s'arrêter. Etant accompagné par son copain, nous les laissons à leur réparation. Le tracé est roulant jusqu'au ravito au Rivaud. Les toilettes seches sont prévues et il y a même des urinoirs de fortune constitués d'un bidon et d'un entonnoir. On récupère le bitume de la RD31 qui soulage. Nous arrivons Aux Frèches. Le gps indique qu'il faut tourner à droite. C'est par la chicane cachée derrière l'arbre que nous descendons le pierrier. Une succession de dalles de granite mouillée car l'eau ruisselle. Au Bois Johan, je constate qu'on est plus sur la trace et en plus on s'engage sur le 50km. En fait il fallait tourner avant la ferme. Ce n'est pas grave, j'improvise un itinéraire en suivant la RD105 jusqu'à Barbechat. A la sortie du village, on retrouve le tracé qui suit la RD207 jusqu'à La Sangle. Le parcours passe en sous-bois sur un sentier qui longe les méandres de La Divatte. Au Pommier, on en a fini avec la partie Vignoble. Nous attaquons le Marais en commençant par longer La Loire. A La Boire d'Anjou, le propriétaire nous ayant indiqué que le chemin est privé, nous faisons demi-tour. Au Moulin de l'Île, nous partons escalder les contreforts de L'Epine. Mais le parcours abouti dans une cour et ensuite nous loupons le chemin dans la descente. Au Chêne Vert, tout rentre dans l'ordre. C'est une boucle roulante qui nous emmène jusqu'à Saint-Julien-de-Concelles et retourne presque jusqu'au Chêne Vert. On récupère la piste cyclable qui longe la Digue à Saint-Simon là où le pont de Gustave Eiffel traverse la Loire pour aller à Mauves-sur-Loire. Comme c'est tout droit, Jeanjean roule devant. A Bel-Air, je m'aperçois que nous avons été trop loin. Le demi-tour s'impose. Cette fois-ci c'est à travers les serres des maraichers que nous revenons vers l'arrivée. A L'Armurerie, le graveliste qu'on avait laissé plus tôt dans la matinée nous rattrappe avec son copain. Finalement, il a déchiré le pneu, l'immobilisant pendant trente minutes. C'est à quatre qu'on continue. Au Canal de Goulaine, nous les laissons filer. A l'arrivée, ce n'est pas la peine d'espérer gagner à la tombola car un des lots gagnants est tombé à un numéro prêt. Il n'y a plus qu'à aller chercher le sanwich et la bière bien méritée car la chaleur s'est fait sentir. |
















