Dimanche 22 février 2026Rando de NesmyNesmy - 85 |
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| Ce matin, ça pique un peu. Tout a commencé par le grattage des vitres de la voitures avant démarrer. Sur place, la gestion du parking est un peu vague. On nous envoie sur des parkings jusqu'au remplissage sans se soucier si le parking est plein. Avec les ferrièrois, on se met en double file. Le bracelet est accroché au bras, je peux m'élancer en compagnie des Machéens sur le parcours Gravel. Il faut se frayer un chemin avec les marcheurs. Certains râlent d'avoir un tronçon commun. Apres le Moulin de Rambourg, le flux piétons s'éclaircit. On va pouvoir rouler ! Au cinquième kilomètre, peu après les Crèches Basses, mes compagnons de route s'échappent car ils ont choisi le grand parcours. L'itinéraire est tellement roulant que le gps oublie de m'avertir de tourner à Belle-Vue. Ca m'oblige à jardiner à la Minoterie de Sénéchaud le temps de retrouver le tracé. Le cheminement le long du Marillet n'est pas précis avec l'oubli des passages de passerelles jusqu'à l'arrivée au pied de l'église de la Chaize-le-Vicomte. Après une belle montée, je fais la pause touristique devant l'édifice religieux. La sortie de la ville se fait par le contournement du Château de Guélignageau. Les venelles de La Ferrière débouchent sur le ravito. L'expression "au cul du camion n'est pas galvaudée" car Damien le ravitailleur nous présente les victuailles sur le plancher du coffre de sa voiture sur le parking du Théatre. J'ai sorti ma caisse à outils pour resserrer le disque avant de son Gravel. C'est le moment de se séparer. Le chemin devient un peu gras et dans la vallée du Plessis. Par endroit le ruisseau est sorti de son lit et les piscines se presentent. D'ailleurs au Moulinet, il n'y a pas de Plan B et le jogger qui me précède en fait les frais avec l'eau à hauteur des mollets. J'arrive à Mouilleron-Le-Captif par la zone des concessionnaires automobiles. Avant de passer devalt le VendéeSpace, je passe devant la station service Total Express qui affiche un tarif à 9€999, le maximum qu'on uisse trouver. A ce prix là, je n'irai plus sur les randos ! Je traverse par le parc de Beaupuy. Mais à la sortie, le gps oublie encore une fois de biper et m'oblige à faire demi-tour pour contourner La-Roche-sur-Yon. J'arrive à la piscine de Saint-André-d'-Ornay et je retrouve Damien et son ravito. Cette fois, il l'a posé sur une table de pique-nique sous abri. C'est aussi le point de regroupement des deux parcours. En repartant, je tourne trop tôt et je bricole dans la zone pavillonnaire de Batard pour revenir sur le passage piétons pour traverser la ligne de chemin de fer. Ensuite le contournement se fait par un parcours roulant en compagnie d'un graveliste qui m'a rattrappé. A la sortie de la zone commerciale, les Machéens me rattrapent et nous finissons la rando ensemble. A l'arrivée, le traditionnel sandwich saucisse, la soupe et la bière dont les bienvenus. |
















